Lien pour l’étude de « La Guerre de Corée » de Picasso

Lien pour l’étude de « La Guerre de Corée » de Picasso

A la demande de votre professeur d’Histoire vous trouverez ce lien d’une étude de « La Guerre de Corée » très bien réalisée!

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« Guernica » de Pablo Picasso, une oeuvre engagée

Style, mouvement ou courant :

Guernica est une œuvre figurative –

Elle n’appartient pas au mouvement cubiste à proprement dit. Le mouvement est alors déjà révolu. Néanmoins on retrouve le style de Picasso visant à la fragmentation, voire la géométrisation qui compose le tableau.

Le cubisme

Le cubisme est un mouvement artistique d’avant-garde du 20e siècle, lancé par Pablo Picasso et Georges Braque, qui a révolutionné la peinture et la sculpture européenne, en plus d’inspirer les mouvements liés à la musique et à la littérature.

Dans les œuvres d’art cubistes, les objets sont fragmentés, analysés et rassemblés dans une forme qui se rapproche de l’abstraction au lieu d’un objet représenté et clairement reconnaissable et observé d’un seul point de vue.

L’artiste montre l’objet d’une multitude de points de vue pour représenter le sujet dans un contexte plus large. Souvent, les surfaces se croisent au hasard, enlevant à l’ensemble son sens cohérent de la profondeur. Une façon de dénoncer l’illusion de profondeur de la toile.

Pour comparer voici une œuvre cubiste :

Picassoguitare et violon_1913

Pablo Picasso, « Guitare et violon”; 1912

Description de l’œuvre

Technique : Huile sur toile

Dimensions : 3m51 X 7m82 cm. Sa grande taille fait que le spectateur est immergé dans la toile, accentuant l’émotion et sa prise à partie.

Cadrage : Etant donné la longueur du tableau : plus de 7 mètres on serait tenté de l’assimiler à une vue  panoramique mais la scène étant essentiellement dirigée sur des personnages on l’apparente d’avantage à un plan moyen basé sur les actions des personnages et non sur le paysage environnant.

Point de vue : Les personnages sont vus de manière frontale

Composition : Les grandes lignes de force du tableau révèlent une œuvre coupée en trois voir quatre; la partie centrale pouvant à son tour se diviser, ainsi qu’une construction pyramidale qui permet au regard de circuler vers la lumière, symbole de l’espoir.

composition-Guernica_Picasso1

Couleur : La toile est pratiquement en noir et blanc, juste quelques teintes de brun peuvent apparaître. Ceci entre en résonnance avec l’épisode historique sombre. Ce peut être aussi un rappel des couleurs du journal par lequel Picasso a appris la nouvelle du bombardement.

Lumière : Elle vient du plafond

Les éléments en présence donnent-ils un sens ? Lequel ? Pourquoi ? Anecdotes ?

L’œuvre à la loupe :

Le taureau : Très présent dans l’œuvre de Picasso (Espagne, tauromachie).

Symbole de cruauté, de force brute (corrida). Représente les nationalistes ?

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image                  image

Picasso, tête de taureau

Une mère qui hurle avec son enfant dans les bras : Ses yeux sont en forme de larmes.

Langue en forme de couteau : violence.

Elle montre toute l’horreur du bombardement qui touche des civils innocents.

C’est aussi une référence à une figure récurrente de l’art : la Piéta

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Michel Ange, « La pietà » représente le thème biblique de la Vierge Marie tenant sur ses genoux le corps du Christ descendu de la croix avant sa mise au tombeau. 1498-1499, marbre, 174 cm × 69 cm, Basilique Saint Pierre.

Une femme tombe d’un immeuble en flammes. Les yeux sont aussi en forme de larmes.

Des bombes incendiaires ont été utilisées. Souffrance et désespoir, bras levés au ciel : autre référence. Goya « El tres de mayo » (voir image plus haut).

image  image

                                                                      Goya « El tres de mayo »

Le cheval :

Selon Picasso, il représente le peuple : il est représenté blessé (lance, blessure sur le flanc). Il hennit de douleur, c’est une victime innocente. Le peuple martyrisé.

Langue en forme de couteau : violence.

C’était un jour de marché : de nombreux animaux sont morts ce jour-là.

Les caractères d’imprimerie rappelés par le pelage de l’animal: les informations arrivaient à Picasso par les journaux.

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Le soldat qui agonise :

Le corps est en morceaux : horreur de la guerre et en particulier des bombardements. Les traits sur les bras : blessures.

Il tient une épée brisée : c’est l’armée républicaine dont la résistance est brisée.

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Un fantôme tenant une lampe :

Le monde faisant la lumière sur ce qui s’est passé ?

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La femme qui boîte : 

Blessée, mais survivante, elle rampe vers la lumière ?

Corps disproportionné : blessures…

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L’ampoule :

L’œil du peintre ?

Une lueur d’espoir ?

Au contraire : une bombe ?

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Colombe :

Signe de paix, mais ici dans l’obscurité

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Fleur :

La vie mais fragile.

Symbole d’espoir ?

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Portée ou influence de l’œuvre

En quoi l’œuvre a-t-elle marqué son temps ? Peut-on la rapprocher d’autres œuvres ?

« La peinture n’est pas faite pour décorer les appartements; c’est une arme offensive et défensive contre l’ennemi », c’est ce que déclara Picasso à propos de Guernica.

Elle est le symbole fort de la fin de la dictature.

– Elle peut rappeler Christian Boltanski, Réserve, 1990 qui est une installation de dimensions variables composée de vêtements et lampes.

Il s’agit d’une pièce qui fait allusion aux entrepôts dans lesquels les nazis remisaient les effets des personnes déportées. L’usage du vêtement chez Boltanski est donc d’emblée lié au thème de la mort, comme c’était déjà le cas pour la photographie. Pour lui, « La photographie de quelqu’un, un vêtement ou un corps mort sont presque équivalents ».

Le thème de la disparition et du souvenir, la mémoire est récurrent dans son œuvre en général

Avec la Réserve de 1990, Boltanski tapisse les murs d’une salle entière de vêtements usagers, voire poussiéreux, qui répandent une odeur de grenier. Car la forte présence de l’œuvre ne se manifeste pas seulement visuellement, mais par une dimension olfactive trop rarement exploitée en art plastique.

– Elle symbolise une forme de résistance comme « la liberté guidant le peuple » d’Eugène Delacroix, 1830 qui évoque un soulèvement populaire.

« Si je n’ai pas vaincu pour la Patrie, au moins peindrai-je pour elle… »
Dans cette toile, Delacroix témoigne de la révolution sanguinaire qui déchire Paris les 27, 28 et 29 juillet 1830. Au cours de ces trois jours, surnommés les « Trois Glorieuses », les républicains libéraux protestent contre les ordonnances de Saint-Cloud émises par Charles X et limitant les libertés (censure, dissolution de la chambre, restriction du droit de vote par augmentation du cens). Le dernier roi Bourbon est ainsi renversé, et remplacé par Louis-Philippe, Duc d’Orléans.
La toile est achevée trois mois après l’insurrection et le début de la monarchie de Juillet. Elle est exposée dès 1831 au Salon.

xprimer son ressenti…

Conclusion :

Dans cette œuvre, Picasso veut dénoncer l’évènement. Il alerte et prend à témoin toute la communauté internationale.
Pour que son message soit très clair, il accumule des symboles que tout le monde peut comprendre. C’est cette universalité du message qui fait de Guernica un tableau aussi célèbre. Pour cette raison, depuis 1985, une reproduction de Guernica siège à l’entrée du Conseil de sécurité des Nations unies à New York. Elle y a été placée pour rappeler les horreurs de la guerre.
Il est un appel constant, pour nous tous, de l’horreur de la guerre. Pacifiste convaincu, Picasso a toujours pris parti contre les horreurs commises.

Fiche méthodologique de travail pour l’analyse d’un film

FICHE D’ANALYSE FILMIQUE

Vous devrez choisir un court extrait du film, une séquence représentative du film, sélectionnes 2 à 3 minutes et citez votre extrait lors de votre passage à l’oral (expliquez, situez dans le temps(énième minutes à ….) ou clé USB).

1 – Le Genre

Ce film fait partie du registre des comédies, fantastique, comédie-dramatiques, documentaire, policier….

2 – La Narration – L’histoire ou Le document selon le film.

Quelle histoire a voulu raconter le metteur en scène, a-t-il émis un avis ?

3 – Biographie du réalisateur qui est l’auteur du film :

Nom du Cinéaste et metteur en scène,
Quelle année de réalisation, temps du film, quel est la place de ce film parmi l’œuvre de l’auteur, ce film a-t’il une histoire ?

4 – Les Plans

Nommer les différents plans utilsés dans votre séquence, soyez précis :
– plans d’ensemble, plans en pied, plans américains , gros plans, (voir la fiche technique).
6) Liens images / bande son
: le son est-il un véritable personnage, un bruit de fond, un soutien de
l’action, colle-t-il à l’image, est-il bien choisi

5 – Dialogues et Musique (registre du Son)

De quoi est faite la bande son: Voix in ou off, Musique, hors champ ? Y’a-t-il des bruitages, une musique qui adhère à l’image. (voir la fiche technique).

6 – Analyse personnelle du film choisi :

Votre critique, négative, positive ou mitigée doit absolument être argumentée, entrez dans les détails et dans ce que le film vous a fait vivre, pensez à partir des éléments du film.

L’histoire, les différentes scènes, les décors, les personnages, les bandes sons différentes (voix
, musiques ,bruitages…), les moments forts de la narration, la manière de raconter l’histoire (le rythme du récit, les notes d’humour, d’action, de suspense, les surprises du hors champ et toutes les émotions vécues lors de la projection.
Avez-vous trouvé la séquence rapide, lente, choquante, drôle, bien enchaînée…

lien pour le vocabulaire du cinéma, à voir pour les différents plans, le montage (séquences, cuts… :
http://ardecol.inforoutes.fr/collegecinema/file/vocabulaire_etude_film.pdf

un autre site écran de l’éducation nationale très bien résumé sur les techniques différentes :
http://w2.amiens.com/cinestleu/planseq/vocana.htm

AUTOPORTRAIT ROBOT DE L ARTISTE ARMAN

Image
HISTOIRE DES ARTS : Comment se raconter et donner une image de soi ?

Titre : « Autoportrait Robot » Nom de l’artiste: Arman (né en 1928 – mort en 2005)
Date de réalisation : 1992
Genre : Autoportrait Mouvement : Nouveaux Réalistes
Technique : Collage réalisé avec des objets hétéroclites recouverts de plexiglas.
Format : vertical dit format portrait de 120 x 90 x 24,4 cm.

On commanda à Arman un autoportrait et il estimait qu’un portrait de lui peint ne pouvait être réalisé que par un autre artiste. Il honora sa commande de la façon suivante.
Arman créa avec d’autres artiste le groupe des « Nouveaux Réalistes » qui travaillaient souvent avec les objets de récupération et abordaient le réel d’une nouvelle manière. On considérait ce mouvement un peu comme le mouvement Pop Art Français.
Il s’agit d’une œuvre en 3 dimensions présentée comme un tableau, mais qui n’en est pas un au sens traditionnel du terme. Arman n’utilise pas de pinceaux (ce n’est pas une peinture). Il s’empare d’objets réels qu’il recouvre ensuite d’un plexiglas.

Un portrait original : Il décida de se représenter avec des objets personnels divers accumulés et assemblés qui « parlent de lui » sans se monter. Il utilise pour se faire les procédés de l’accumulation et du collage avec des objets.

1 – Les pinceaux : renvoient au travail de l’artiste et la peinture. Il s’agit d’une mise en abyme (de l’art dans l’art).
2 – Les objets de son quotidien :Arman insère dans son tableau de nombreux objets hétéroclites : masque de plongée, violon, raquette de ping-pong, bouteille de vin, téléphone… Ces objets sont le reflet de la vie de l’artiste : ses goûts, ses loisirs,… Toute sa vie, Arman fut un collectionneur passionné d’objets usuels : montres, armes, stylos et d’objets d’art africain pour lequel il était un spécialiste connu.
3 – Pourquoi des objets bons pour la poubelle comme les boites de médicaments, quelle fonction ont ces objets, pourquoi les a-t-il mélangés aux autres qui paraissent plus personnels ?:
L’artiste élève l’objet du quotidien et le déchet au rang d’œuvre d’art.
Arman s’intéresse au recyclage d’objets, il assemble les ordures ménagères. Arman a également créé des « portraits-poubelles » où l’objet-déchet définit à lui seul la personne qui a jeté ces éléments. Arman dénonce ici la société de consommation, qui consomme et jette.
4 – Des livres aux 4 coins du tableau, que représentent-ils ?:
Ils révèlent son goût pour la lecture, en particulier les livres d’art et on note la présence du livre « Art et Société » montre qu’il s’intéresse au rôle de l’art dans la société.
5 – L’utilisation des objets mais pourquoi ?: Les nouveaux réalistes et Arman tout particulièrement considérait que notre société de consommation en pleine expansion depuis l’après guerre surproduisait et il en résultait de nombreux déchets.
Composition et couleurs :
La composition paraît au premier abord assez désordonnée à cause de la profusion d’objets appelée accumulation en art. Toutefois, il apparait des lignes verticales, horizontales et diagonales. Ces lignes passent presque toutes par le violon qui est l’objet majeur et le plus grand qui attitre rapidement notre œil.
Pour la couleur, des oppositions de valeurs claires/sombres confèrent à l’œuvre un équilibre.

Conclusion : Cette œuvre présente un certain réalisme dans la mesure où les éléments qui la composent sont prélevés dans le réel et la réalité quotidienne de l’artiste. Les objets permettent un portrait assez fidèle de la personnalité d’Arman. Il s’agit donc bien d’un autoportrait. Le fait de passer par les objets permet également un prolongement dans l’imaginaire de ce que peut être sa vie.

Hétéroclites : signifie d’origine diverses
Représenter : en art il s’agit quasiment toujours de représenter, « présenter à nouveau » avec une interprétation personnelle.
Autoportrait plus classiques: La série des autoportraits de Rembrandt, et l’autoportrait de Rockwell, Vincent Van Gogh.
Voir au moins en travail personnel, une étude succincte d’un autre autoportrait pour compléter votre travail.

aptisés de manière volontariste par le critique d’art, les représentants du nouveau réalisme se reconnaissent avant tout à leur attitude générale d’appropriation du réel, qualifiée par Restany de « recyclage poétique du réel urbain, industriel, publicitaire ». Ils intègrent ainsi à leurs œuvres des éléments de l’univers quotidien : palissades, barils, objets en plastique, détritus, voitures ou sigles de la circulation…

La méthode artistique est très variable : compressions de César, accumulations d’Arman, décollage et lacération d’affiches de Hains et Villeglé, assemblages d’objets courants en plastique de Raysse, tableaux-pièges de Spoerri, sculptures autodestructives de Tinguely, tirs de Niki de Saint-Phalle, emballages de Christo… Héritiers directs de Dada (il

– See more at: http://www.grandpalais.fr/fr/article/le-nouveau-realisme#sthash.FjQwKaW7.dpuf

Des méthodes très diverses, une vision théorique commune
Historiquement, le mouvement naît le 27 octobre 1960, avec la Déclaration constitutive du Nouveau Réalisme, orchestrée par le critique Restany. Ce dernier réunit ainsi sous cette même bannière les artistes dont les travaux relèvent, selon lui, de « nouvelles approches perspectives du réel ». Pour autant, les signataires de cette déclaration, Klein, Raysse, Arman, Dufrêne, Villeglé, Hains, Spoerri, Tinguely et Restany lui-même, auxquels s’ajouteront ensuite Deschamps, Niki de Saint-Phalle, Rotella et Christo, se caractérisent essentiellement par la revendication justifiée d’une « singularité collective ».
Baptisés de manière volontariste par le critique d’art, les représentants du nouveau réalisme se reconnaissent avant tout à leur attitude générale d’appropriation du réel, qualifiée par Restany de « recyclage poétique du réel urbain, industriel, publicitaire ». Ils intègrent ainsi à leurs œuvres des éléments de l’univers quotidien : palissades, barils, objets en plastique, détritus, voitures ou sigles de la circulation… – See more at: http://www.grandpalais.fr/fr/article/le-nouveau-realisme#sthash.FjQwKaW7.dpuf

 

 

 

Des méthodes très diverses, une vision théorique commune
Historiquement, le mouvement naît le 27 octobre 1960, avec la Déclaration constitutive du Nouveau Réalisme, orchestrée par le critique Restany. Ce dernier réunit ainsi sous cette même bannière les artistes dont les travaux relèvent, selon lui, de « nouvelles approches perspectives du réel ». Pour autant, les signataires de cette déclaration, Klein, Raysse, Arman, Dufrêne, Villeglé, Hains, Spoerri, Tinguely et Restany lui-même, auxquels s’ajouteront ensuite Deschamps, Niki de Saint-Phalle, Rotella et Christo, se caractérisent essentiellement par la revendication justifiée d’une « singularité collective ».
Baptisés de manière volontariste par le critique d’art, les représentants du nouveau réalisme se reconnaissent avant tout à leur attitude générale d’appropriation du réel, qualifiée par Restany de « recyclage poétique du réel urbain, industriel, publicitaire ». Ils intègrent ainsi à leurs œuvres des éléments de l’univers quotidien : palissades, barils, objets en plastique, détritus, voitures ou sigles de la circulation… – See more at: http://www.grandpalais.fr/fr/article/le-nouveau-realisme#sthash.FjQwKaW7.dpuf

Nom- Prénom…………………………………………… …………… A rendre pour le ………/…………./2014

 

FICHE DE TRAVAIL DE RECHERCHE POUR L HISTOIRE DES ARTS

 

Arman est né en …………………………… mort en ………………………………………… /1

A quel mouvement ou groupe appartient l’Artiste Arman et donnez la définition de ce mouvement :
………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………..
………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………..
……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………. /5
Quelle est la particularité de ce « tableau » ?: Décrivez le et détaillez de façon précise (matériaux, agencement)
………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………..
………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………..
………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………..
…………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………
………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………….
…………………………………………………………………………………………………………………………………………………………… /6

Quelles sont les couleurs ?……………………………………………………………………………………………………………………… /2

La Composition ? …………………………………………………………………………………………………………………………………… /2
De quel genre est-il ?: (entourez la bonne réponse).
Est-ce une œuvre de genre historique, une nature morte, un paysage, un portrait, un autoportrait ? /2
Diriez-vous que cette œuvre le représente bien ? Pourquoi et de quelle manière ?
………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………
……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………….
……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………….

2 points seront attribués au soin mis dans la rédaction de vos phrases.

 

Liens pour Les Temps Modernes de Chaplin

En plus de votre fiche que vous devez garder soigneusement, voici des liens intéressants:

Histoire des Arts pour les 3èmes-« Les temps Modernes « de Charlie Chaplin.

Différents liens qui vous permettront de visualiser le film ou des extraits.

Film “Les Temps Modernes” en entier. De Charlie Chaplin en 1936.

Extraits:

http://www.youtube.com/watch?v=47JCfISFqQc (extrait et analyse pour DNB) sur you tube

Chanson de Charlot en langue mi-italienne mi-française incompréhensible, Charlot rêvait de créer une langue universelle comprise par tous :

Site racontant très bien l’histoire du film, un peu de lecture mais très intéressante:
http://www.dvdclassik.com/critique/les-temps-modernes-chaplin

 » La Guerre » d’Otto DIX – HDA – 3ème

Otto Dix – « Der Krieg »,« La Guerre »

1929-1932 ; Le panneau central est un carré de 204 cm de longueur, les panneaux latéraux mesurent 204 cm de hauteur sur 102cm de largeur.60cmx204 cm pour la prédelle .Technique mixte sur bois ; conservée au musée de la ville de Dresde. Cette œuvre qui appartient au courant artistique de « la nouvelle objectivité »
( Neue Sachliechkeit en Allemand), questionne le thème de la guerre et ses atrocités.

OTTO DIX fait référence à l’art ancien

C’est une peinture réalisée avec la technique de la tempera, le support est en bois.
La technique de la tempera , technique picturale d’usage courant jusqu’au Xvème, et la forme du
triptyque ( 3 panneaux peints dont 2 volets peuvent se refermer sur celui du milieu).

Le triptyque se développe essentiellement dans le domaine de la peinture religieuse en Europe au Moyen-âge. Mise à part la similitude du format, le triptyque « Der Krieg » n’a rien de religieux.

le retable d’Issenheim peint par Matthias Grünewald (XVIème)
Position fermée Position ouverte

Otto Dix inscrit son travail dans une perspective religieuse. Il s’inspire en particulier de l’un des retables les plus célèbres : le retable d’Issenheim (Alsace) peint par Matthias Grünewald (XVIème)

Pour sa prédelle, Otto Dix s’inspire d’une peinture de Hans Holbein (peintre et graveur allemand du XVIème siècle) : « Le Christ mort », 1521. Cette référence donne à penser que Dix envisage le soldat comme un sacrifié, un martyr.

« Der krieg » est composé de 3 panneaux principaux et d’une prédelle. Chaque panneau «se lit» dans le sens des aiguilles d’une montre. Il s’agit donc là d’un cercle , d’un éternel recommencement de l’enfer : des soldats montent au front, combattent et meurent pour certains, reviennent à l’arrière, se reposent, repartent au front, combattent à nouveau et se font en partie à nouveau décimer.

Œuvre figurative – on reconnaît des éléments du réel : il s’agit de scènes de guerre.

« Der Krieg » est une œuvre engagée. Il choisit de témoigner de sa propre expérience traumatisante de la guerre. Confronté aux pires horreurs humaines, sa vision est désenchantée et révoltée à la fois. Il veut nous convaincre de l’horreur et de la bêtise de la guerre par ses représentations cruelles

Technique mixte sur bois ; 204×104 cm pour chaque panneau et 60cmx204 cm pour la prédelle ; 1929-1932 ; conservée au musée de la ville de Dresde. Cette œuvre appartient au courant artistique de « la nouvelle objectivité » ( Neue Sachliechkeit en Allemand)

Les trois panneaux principaux du triptyque sont éclairés d’une lumière blafarde. Elle provient du coin supérieur gauche de la partie centrale et atteint les panneaux extérieurs. Elle permet de relier les trois panneaux.

Dessin : Les angles et les lignes rythment l’espace, les personnages sont littéralement enfermés dans le cadre. Le dessin précis détaille le fond de la même manière que le premier plan. La figuration des objets est crue dans cette atmosphères dérangeante aux espaces désorientés. C’est une volonté d’objectivité dans le dessin des détails qui supporte le message de cette œuvre. On perçoit le rendu analytique des détails aux accents caricaturaux (exagération).

Couleur / lumière : l’œuvre est dominée par une gamme de couleurs froides pour évoquer l’atmosphère glaciale du vent de la nuit dans le brouillard du nord de l’Europe. Le peintre utilise d’autre part, une lumière froide et surnaturelle par des jeux de lumière qui mettent en avant certaines parties du tableau.

Facture (Technique) Le rendu des aspects des textures, des carnations, des matériaux une touche picturale sensible. La matérialité de la peinture permet une description des éléments organiques.

La technique de la tempera : il s’agit d’une des premières techniques utilisées dans l’art pictural. Elle
apparaît dès l’art égyptien. Elle consiste à mélanger des pigments ,poudre issue de produits naturels écrasés –par exemple le lapis-lazuli, pierre de couleur bleue- avec une substance ,jaune d’œuf ou colle, permettant
d’obtenir une pâte qui sert de peinture. Cette technique est l’ancêtre de la peinture à huile que l’on utilise
aujourd’hui, elle a été utilisée jusqu’au XVIème siècle. Rares sont les artistes qui l’utilisent encore. Otto Dix utilise volontairement la tempera, une technique plutôt utilisé au moyen âge et à la renaissance pour les triptyques religieux notamment. Par cet acte il donne un caractère sacré à ces soldats qui partent pour la guerre. Ils sont « crucifiés » dans la souffrance par l’acte de guerre pour défendre leur patrie.

les œuvres d’Otto Dix sont considérées comme art dégénéré par les nazis. Ce sont eux qui ont appelé art dégénéré toutes les œuvres d’art moderne allant à l’encontre de leurs idéaux artistiques à savoir l’art héroïque.

Nouvelle Objectivité. . Cette tendance artistique, apparue en Allemagne à la fin de la Première Guerre mondiale et qui s’est prolongée jusque dans les années 30, fut essentiellement une réaction spontanée contre l’Expressionnisme, au moment où celui-ci n’était plus contesté et gagnait même d’autres arts (cinéma, théâtre), c’est-à-dire entre 1918 et 1925.

Pour voir la video de l’éditeur Belin, taper dans Google youtube hda la guerre otto dix belin,
ce sera le premier lien….
bon courage! et n »hésitez pas à poser des questions!

ci dessous un lien d’une très belle analyse par un professeur de l’académie de Versailles

http://www.clg-masaryk-chatenay.ac-versailles.fr/IMG/pdf/texte_analyse.pdf

Fiche méthodologique de travail pour l’analyse d’un film

FICHE D’ANALYSE FILMIQUE

Vous devrez choisir un court extrait du film, une séquence représentative du film, sélectionnes 2 à 3 minutes et citez votre extrait lors de votre passage à l’oral (expliquez, situez dans le temps(énième minutes à ….) ou clé USB).

1 – Le Genre

Ce film fait partie du registre des comédies, fantastique, comédie-dramatiques, documentaire, policier….

2 – La Narration – L’histoire ou Le document selon le film.

Quelle histoire a voulu raconter le metteur en scène, a-t-il émis un avis ?

3 – Biographie du réalisateur qui est l’auteur du film :

Nom du Cinéaste et metteur en scène,
Quelle année de réalisation, temps du film, quel est la place de ce film parmi l’œuvre de l’auteur, ce film a-t’il une histoire ?

4 – Les Plans

Nommer les différents plans utilsés dans votre séquence, soyez précis :
– plans d’ensemble, plans en pied, plans américains , gros plans, (voir la fiche technique).
6) Liens images / bande son
: le son est-il un véritable personnage, un bruit de fond, un soutien de
l’action, colle-t-il à l’image, est-il bien choisi

5 – Dialogues et Musique (registre du Son)

De quoi est faite la bande son: Voix in ou off, Musique, hors champ ? Y’a-t-il des bruitages, une musique qui adhère à l’image. (voir la fiche technique).

6 – Analyse personnelle du film choisi :

Votre critique, négative, positive ou mitigée doit absolument être argumentée, entrez dans les détails et dans ce que le film vous a fait vivre, pensez à partir des éléments du film.

L’histoire, les différentes scènes, les décors, les personnages, les bandes sons différentes (voix
, musiques ,bruitages…), les moments forts de la narration, la manière de raconter l’histoire (le rythme du récit, les notes d’humour, d’action, de suspense, les surprises du hors champ et toutes les émotions vécues lors de la projection.
Avez-vous trouvé la séquence rapide, lente, choquante, drôle, bien enchaînée…

lien pour le vocabulaire du cinéma, à voir pour les différents plans, le montage (séquences, cuts… :
http://ardecol.inforoutes.fr/collegecinema/file/vocabulaire_etude_film.pdf

un autre site écran de l’éducation nationale très bien résumé sur les techniques différentes :

http://w2.amiens.com/cinestleu/planseq/vocana.htm